JazzOrJazz - Programme
Théo Ceccaldi & Guests !
Soirée en 3 parties, Duo, Trio, Quartet ! Feat. Daniel Humair, Joëlle Léandre, Daniel Erdmann, Jim Hart, Christophe Monniot, Bruno Chevillon
Artiste orléanais, Théo Ceccaldi a été élu Révélation de l’année aux Victoires de la Musique 2017.
À cette occasion, la Scène nationale d’Orléans lui offre cette carte blanche.

Elu « Révélation française de l’année 2014 », puis « Musicien Français de l’année 2016 » par Jazz Magazine, Théo Ceccaldi s’impose  aujourd’hui avec sa Victoire du Jazz 2017 « Révélation de l’Année » comme l’une des voix les plus singulières de la nouvelle scène jazz européenne. En développant un discours d’une grande subtilité de nuances, cherchant constamment à concilier fougue, lyrisme et sophistication formelle, l’artiste a véritablement trouvé sa voix en 2010 en créant un trio original faisant le lien entre la tradition chambriste occidentale et l’improvisation. Le Théo Ceccaldi Trio a depuis confirmé tout le bien qu’on pensait de lui en signant coup sur coup deux disques, et en remportant le dispositif de Tournée Jazz Migration 2014 de l’AJC. Membre fondateur du bouillonnant collectif orléanais Tricollectif, le violoniste participe par ailleurs activement à une série de formations parmi lesquelles le quartet La Scala, la Loving Suite pour Birdy So du pianiste Roberto Negro (avec Elise Caron) et le Power Trio In Love With du batteur Sylvain Darrifourcq. Plébiscité par ses pairs, Théo Ceccaldi a intégré en 2014 l’Orchestre National de Jazz d’Olivier Benoit, le quatuor à cordes de musiques improvisées iXi de Régis Huby et Guillaume Roy, le quartet franco-allemand qÖÖlp avec les Berlinois Christian Lillinger et Ronny Graupe, le trio européen Velvet Revolution de Daniel Erdmann, ainsi que le nouveau tentet de Joëlle Léandre Can You Hear Me ?. Par ailleurs, Théo compose et arrange pour le Grand Orchestre du Tricot, un répertoire de chansons de Lucienne Boyer, divine interprète des années folles, et s’illustre dans le ciné-concert Petite Moutarde aux côtés d’Alexandra Grimal, ou dans le duo Danse de salon avec Roberto Negro. Il se prête également avec plaisir au jeu des rencontres improvisées et invitations, notamment aux côtés de Louis Sclavis, Michel Portal, Vincent Courtois, Daniel Humair, Bruno Chevillon, Paolo Fresu, Eve Risser, Akosh.S, Andy Emler, Emile Parisien, Michele Rabbia ou Elise Dabrowski. En 2018, Théo Ceccaldi, sorte de Paganini Dada postindustriel, boulimique de rencontres et de musique, lève le pied pour se concentrer sur le détonnant projet Freaks créé au Théâtre d’Orléans en 2016 spécialement pour la première édition du festival Jazz or jazz. Des créatures survoltées, haletantes, planantes, pulsantes, zappantes qui forment son tout nouveau combo mi-punk mi-câlin.

Daniel Humair & Théo Ceccaldi Quartet
Daniel Humair est l’un des plus célèbres batteurs de jazz. Soixante ans d’improvisation au compteur, une histoire de la musique à lui tout seul puisqu’il a joué avec tous les jazzmen du monde entier, à l’exception de Miles Davis ou Sonny Rollins. Des légendaires Bud Powell, Chet Baker, Eric Dolphy, Oscar Petitford aux non moins connus Michel Portal, Émile Parisien, Pierre Michelot, René Urtreger, Stéphane Grappelli, Barney Wilen, Martial Solal ou Jean-François Jenny-Clark… Pilier incontournable du jazz moderne, c’est un ardent défenseur de la musique improvisée, un passeur qui a pendant de longues années enseigné au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris et qui se plaît à renouveler son art en s’entourant sur scène d’une autre génération. Il s’installe en quartet avec Bruno Chevillon, Christophe Monniot et Théo Ceccaldi pour une création à marquer d’une pierre blanche. À noter que le musicien Daniel Humair est aussi peintre et que nous lui devons le visuel de l’affiche du festival Jazz or jazz 2018.

Captation audiovisuelle du concert par Tangaro.

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